A une date antérieur, Le “Wambashoeve” ou “Hof ten Wambas’’ (s’appelait aussi ‘’Sinte Martijns’’ et trouve son origine dans l’ancien ‘’Hof ten Broeke’’ située a l’autre côté de la ‘’Brusselsestraat’’. Le bail le plus vieux date de 1641. Cette date est également  taillée dans le linteau de la porte de l’habitation. La ferme est construite en briques ancrées. Au dessus des deux portes à l'extérieur du logement, se trouve le lanterneau ovale typique avec quatre clefs de voûte faits de l'orteil de sable.

Le toit  a été paré avec une corniche en pierre de taille. Sur le toit en dos d’âne il y a trois  lucarnes et un cavalier de selle.

Le premier fermier était Jan Heyman.De l’abbaye Saint-Adrien celui-ci a obtenu   un terrain d’une superficie de 50ha pour l'exploitation du sol.
Dans ce temps, le bail se remboursait par  les produits en nature, étant  un sac de blé, l'orge, épeautre…

Dans 1649, le bail a été repris par Andries Rollier. En 1678 il a été succède par Matheus De Pelsmakere, le mari de Johanna Rollier. La ferme reste dans cette famille étant donné que en 1705,  le fils Martinus De Pelsmakere, reprend le bail.

A cause de la belligérance de Louis XIV à la fin du 17ème siècle, il y avait beaucoup de destruction dans cette région. Le Wambashoeve  aussi a partagé dans les bribes. Johanna Rollier a donc demander la remise de ses dettes à l’abbaye Saint-Adrien. En échange de ceci, chaque semaine,   elle a munir les étudiants du collège Saint Adrien  de lait et de lait de beurre.

En 1696, la ferme a été détruite presque totalement par  les bandes d'armée qui ont ravagé toute la région. Par un manque des revenus de l'abbaye, les travaux de réfection ont traîné longtemps.

En 1718 le bail a été repris par Jan Haelterman. En 1759 N. De Vulder lui a succédé. C’est lui qui a aidé à reconstruire la ferme en brique. Le dernier qui a repris le bail s’appelait Pieter Johannes De Vulder.

Apres que la ferme a été confisqué par la République Française, elle a été vendue en 1797 pour 65900 livres à une certaine Vidat, ceci sur l’ordre de Suzanne De Smet, une ancienne converse de l’hôpital Saint-Joris à Gand.

Le tout consistait de la métairie avec maison, étables, granges, écuries, 34 hectares de pâturage, 97 are de terre. La maison consiste d’une cuisine, deux chambres, un corridor au milieu, quatre petites chambres, une buanderie, une cave et un grenier. Les bâtiments étaient tous en pierre donc ne demandaient pas de réfections urgentes.

Environs 1835, ‘’Hof ten Wambas’’ était la propriété des frères Ferdinand et Prosper Spitaels. Ferdinand était aussi le maire de Onkerzele (1825-1829). Vers 1830 il a émigré à Charleroi il s’est révélé un industriel applaudi et un politicien (entre autre sénateur 1848 au 1963).

En 1874 ‘’Hof ten Wambas’’ et ‘’Hof ten Broeke’’ ont été vendu à Comte Karel de Kerckhove de Denterghem. Du moment de sa succession définitive en 1905, la métairie  devenait propriété de Ernest Stas de Richelle – de Kerckhove de Denterghem de Merelbeke. En 1956 ces droits de propriété ont été donnés à Robert Stas de RichelleKervijn d’Oudt Mooreghem.

Celui-ci à son tour a vendu la ferme le 11 août 1959 à Armand Maquestiau. Sa veuve et son fils ont hérité ses droits en 1963.

Finalement, le 27 novembre 1978 la ferme devient propriété de Marc Devos qui est jusqu'à maintenant toujours le propriétaire.